Contamination par le puritanisme chrétien
- GoTopless alerte : attention au danger de Contamination par le puritanisme chrétien Juillet 80aH*/ 2026
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Des risques qui s’étendent : protégeons-nous des conservatismes religieux
Dans un précédent article, nous avons rappelé que « le droit à être seins nus est une force émancipatrice pour les femmes et pour toute l’Humanité : il traduit un refus d’obéir à des injonctions politiques ou morales contraires aux droits humains, et s’appuie sur un désir de célébrer, en conscience, la vie, la non-violence et la paix » (Lire ICI).
Arrêtons-nous quelques instants sur la célébration de la vie : la naissance d’un enfant et le choix qui peut être fait pour la femme d’allaiter.
Dans l’actualité nous avons noté qu’une fois de plus, une femme a été insultée pour avoir osé allaiter dans l’espace public.
Cet événement n’est pas isolé. Au point qu’il a été envisagé en 2021, en France, de créer un délit d’entrave à la liberté d’allaiter et de dire explicitement qu’il ne s’agit pas d’exhibition sexuelle !Le problème n’est pas tant que les femmes veulent allaiter leurs bébés, mais qu’elles veulent le faire en public et, ce faisant, exposer leurs seins.
Et c’est là que les « âmes sensibles », ou plus exactement conservatrices et puritaines, défaillent à la vue d’un sein et proclament : cachez ce sein que je ne saurai voir en criant à l’indécence. Pourtant, le bébé voit d’abord le sein de sa mère sans défaillir et se nourrit. Bien au contraire, têter le sein lui procure beaucoup de plaisir.En 2018, Rael Maitreya a publié un commentaire suite à un déferlement de propos visant une jeune mannequin indienne posant sein nu pour promouvoir l’allaitement maternel.
« C’est l’image la plus belle et la plus naturelle qui soit. Il est dommage que certaines personnes victimes du puritanisme chrétien pensent que l’allaitement maternel devrait être interdit en public. En outre, c’est un élément clef pour s’assurer que les bébés ont un système immunitaire fort. » – Maitreya Raël – Mars 72 aH*/ 2018 Lire ICI
Décoletté et mamelons : censures et multiples injonctions à se couvrir sous peine de sanctions !
Force est de constater que les réseaux sociaux ont donné finalement raison aux gardiens des traditions et des préjugés judéo-chrétiens : la règle qui s’impose est celle de la censure des mamelons féminins. Les comptes sont suspendus pour « non-respect des normes de la communauté ». Facebook est ainsi devenu au nom de la « communauté » une sorte de cathédrale du conservatisme, de l’obscurantisme et du sexisme (Lire ICI).Outre la censure sur les réseaux sociaux, la situation en France se révèle être le contraire de la patrie des droits de l’Homme avec des textes particulièrement attentatoires à la liberté et à l’égalité des droits :
– Les femmes doivent, de manière arbitraire, se couvrir si elles sont seins nus là où les hommes ont le droit d’y être.
Ceci inclut les piscines. Pour justifier ces normes discriminatoires, l’hygiène et la santé ont pu être invoquées. Et les injonctions s’étendent : une femme s’est vue interdite d’entrer dans un musée en considération de son décoletté (Lire ICI). Ou d’autres ont été interpellées en ville pour une tenue non correcte! (Lire ICI et ICI ).Citons également le cas d’une affiche annonçant le festival de BD à Dieppe, présentant l’héroïne du dessinateur Jim, avec un décolleté, qui a été censurée par les autorités municipales et cachée par une pile de livres posée devant la jeune femme !
(Lire ICI)– Les femmes sont menacées d’être poursuivies pour exhibition sexuelle. Une épée de Damoclès qui est toujours en vigueur, pouvant aller jusqu’à 15000 euros d’amende et un an d’emprisonnement, pour celles qui exercent leur droit à être Topless, là où les hommes ont le droit : l’égalité des droits est bafouée.
Et tout particulièrement à Paris, capitale du puritanisme où des militantes GoTopless ont été interpellées et empêchées de participer à une marche pourtant déclarée et pacifique en 2011. Des restrictions qui ont perdurées malgré des courriers à A. Hidalgo, alors maire de Paris (Lire ICI).
Autre point révélateur de ces traitements inégaux : dans le cadre de poursuites exercées contre des militantes du groupe Femen, les décisions rendues sont à géométrie variable. C’est au nom de la liberté d’expression que certaines relaxes ont été prononcées, sans remettre en cause la notion d’exhibition sexuelle. Un positionnement confirmé par la Cour européenne des droits de l’Homme (Lire La France condamnée pour atteinte à la liberté d’expression d’une militante Femen : un aboutissement pour les Femen, un commencement pour les femmes ? La Revue des droits de l’homme, Actualités Droits-Libertés, en ligne, oct. 2022, Lire ICI).
Des condamnations pour exhibition sexuelle ont été confirmées, mettant le patriotisme au-dessus de la liberté d’expression et de l’égalité des droits ! Les juges ont considéré qu’il y avait un trouble à l’ordre public en raison de l’action au cours d’une cérémonie patriotique devant se dérouler dans le calme et la dignité :
– il s’agissait du 11 novembre 2018, date à laquelle les chefs d’Etat participaient, en ce même lieu, à la cérémonie de commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, remontant les Champs-Elysées pour se recueillir sur la tombe du soldat inconnu à l’Arc de Triomphe. En dénudant leur poitrine, portant des slogans comme « Hypocrisy party », « Gangsta party » et « Fake peacemakers », ces femmes avaient expliqué qu’elles entendaient ainsi manifester leur opposition à l’invitation de ces chefs d’Etat au forum de Paris sur la Paix. Réponse des juges confirmée par la juridiction la plus haute en France : elles ont été condamnées à des peines d’emprisonnement d’un à deux mois avec sursis (Cour de cassation, Chambre criminelle, 15 juin 2022, 21-82.392).
Les militantes GoTopless ne manqueront pas de rappeler que leurs seins sont bien plus dignes que des cérémonies, démonstrations et discours politiques portés par des valeurs guerrières.
Les hommes soutenant la cause GoTopless, et les femmes ne cesseront de dénoncer le puritanisme lié aux conservatismes religieux et visant à imposer, encore aujourd’hui, des dictats moraux pour contrôler le corps des femmes.
Là commencera vraiment l’égalité. Ensemble ce 22 août ! Topless pour tous ou pour personne !
Pour connaitre les prochains événements et suivre l’actualité :
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- 80aH* : Le 6 août, date anniversaire de l’explosion de la bombe atomique sur Hiroshima marque l’entrée de l’Humanité dans une période charnière. C’est aussi le début du calendrier raélien : depuis le 6 août 2025, nous sommes en 80aH, 80 après Hiroshima. (Lire plus à ce sujet)



