Les anti-masques devraient-ils être soignés ?

     


    « Les anti-masques devraient-ils renoncer à être soignés s’ils sont malades ? » : réponse d’une scientifique, guide raélienne.

    Cet article est un résumé de l’article original présenté ici

  • Cet article est une réaction de Melove, Guide raélienne (Docteur en immunologie et virologie), en réponse à l’article de La Tribune.ca.

    À mes yeux, ce questionnement et les arguments offerts à travers cet article sont inacceptables. Tout comme la liberté, les droits aux soins médicaux sont des droits de la personne fondamentaux qui ne sont pas discutables ou négociables ! Il n’y a pas à justifier une telle proposition sous le prétexte fallacieux qu’on est en période de crise COVID.

    Qui plus est, comment envisagent-ils de mettre leur proposition en pratique ? Puisque nous sommes en situation d’urgence sanitaire, nous n’avons pas le temps de faire d’enquête pré hospitalière… Donc quelle est la solution ? Une suggestion qui a eu son effet dans les années 1940 : Que diriez-vous d’une étoile jaune et de la délation ? (Bien évidemment, c’est du sarcasme ; en tout cas, de mon côté.)
     

    Une logique qui mène à l’absurde

    Si l’on considère normal que les gens qui sont anti-masques et ne veulent pas OBÉIR et porter un masque n’aient plus accès aux soins médicaux au cas où ils tombent malades, alors continuons dans cette logique infaillible et n’hésitons pas à aller jusqu’au bout de notre bêtise :

    Toute personne qui a fumé dans sa vie ne devra plus être soignée en cas de cancer, le tabac étant largement reconnu comme l’un des principaux facteurs de risque des mutations génétiques. Elles devront donc assumer les conséquences de leurs actes ! De même, plus de prise en charge en cas de grippe ou de pneumonie sévères… En fumant, vous courez vers de telles complications médicales, vous devriez donc accepter que nos hôpitaux aient autre chose à faire en cette période de crise !

    (…) N’oublions pas les gens à risque d’infarctus et d’artères bouchées dus à un excès de cholestérol. Là encore, un probable excès de viande rouge, d’œufs ou de mauvais gras … Donc, si un bras cassé ou un nez qui coule arrive aux urgences avant vous ; et bien, vous attendrez !

    (…) Finalement, cette proposition est une idée de génie, car ainsi nous réglons l’ensemble des manquements de notre système de santé puisque plus personne ne devrait bénéficier de soins médicaux pour une raison ou pour une autre …

    Trêve de sarcasme, ce questionnement ne devrait même pas être soulevé, car c’est tout simplement inacceptable. Aurions-nous perdu toute conscience et amour du prochain ?

    Si oui, c’est exactement pour cela que la « Charte des droits de l’homme » existe, afin de nous protéger de nos déviances inhumaines. C’est aussi pour cela qu’on se doit de la protéger en tout temps, crise du COVID ou non !
     

    La liberté est un droit fondamental au même titre que l’accès aux soins de santé !

    Nos politiques et leurs médias veulent nous faire croire qu’il faut choisir face à un dilemme. Or c’est FAUX, le dilemme n’existe pas. Nous sommes libres de porter ou non le masque, comme nous avons droit aux soins médicaux adéquats ; et ceci quels que soient nos choix de vie, ou le moment. Mais pendant que le peuple se déchire et se divise, face à de faux dilemmes, il n’a pas le temps de se poser les vraies questions, celles qui dérangent et qui pourraient amener à des solutions :
     

    Pourquoi nos hôpitaux manquent-ils de moyens ?
    Comment se fait-il qu’ils n’aient pas les fonds nécessaires ?

    Pourquoi nos politiques dépensent des MILLIONS en publicités qui soutiennent le bien fondé de retirer au peuple ses libertés et son libre arbitre, alors qu’un grand nombre de nos frères et sœurs malades se meurent dans des hôpitaux, SEULS, à cause d’un manque de moyens et non pas à cause de la maladie ?

    (…) Posons-nous les bonnes questions. Les droits fondamentaux et les droits de l’homme ne sont pas négociables. Il n’y a pas besoin d’être docteur pour comprendre cela, il suffit d’être tout simplement humain. Les dilemmes qui favorisent un droit (ici les soins médicaux) au détriment d’un autre (ici la liberté) n’existent pas. Si on pense faire face à l’un d’entre eux, c’est que le problème n’est pas bien posé ou que les solutions que l’on nous propose ne sont pas les bonnes.

    À nous de trouver d’autres solutions en respectant les droits de chacun !

    Et surtout, protégeons nos droits et libertés avant que des lois ne soient mises en application. En tant que citoyenne, en tant que raélienne, en tant que sœur de chaque être humain de cette planète, quelles que soient ses croyances, sa couleur, sa nationalité ou sa culture, je me dois de réagir avant qu’un tel projet devienne loi. Nous nous devons tous de réagir et dès maintenant !

    « Si une loi ne respecte pas les droits de l’homme, il ne faut en aucun cas l’appliquer ; mieux encore, il faut la combattre. » Raël, dans Le Maitraya, page 120

    Melove, Guide raélienne (Docteur en immunologie et virologie)

      Lire l’article complet
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  • Lire aussi :

      Déclaration universelle des droits de l’homme
      OMS, santé et droits de l’homme
      Site officiel raélien
      Québec : libertés individuelles foulées aux pieds

  • 75aH* : Le 6 août, date anniversaire de l’explosion de la bombe atomique sur Hiroshima marque l’entrée de l’Humanité dans l’âge de la révélation. C’est aussi le début du calendrier raélien : depuis le 6 août 2020, nous sommes en 75aH, 75 après Hiroshima. (Lire plus à ce propos)

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