Seriez-vous prêt à aller dans l’espace ?

     


    A quel prix seriez-vous prêt à aller dans l’espace ?

  • L’espace, c’est à partir de 100 km au-dessus du plancher des vaches.
    23 millions d’euros (28 millions de dollars), c’est la somme payée par une mystérieuse et fortunée personne lors d’une vente aux enchères pour pouvoir participer au premier vol touristique de la fusée New Shepard de Jeff Bezos, fondateur d’Amazon. Le vol a eu lieu le 20 juillet dernier ! Au dernier moment, cette mystérieuse personne a laissé sa place !

    Peu de temps auparavant, Richard Branson, autre milliardaire, patron de Virgin Galactic avait accéléré son calendrier pour réussir un tour dans l’espace le 9 juillet, soit 9 jours avant Bezos.

    Ce 18 septembre, c’est au tour d’un troisième milliardaire, Elon Musk de faire parler de lui. Sa société SpaceX réussit le premier vol orbital spatial, avec 4 personnes, et sans aucun astronaute professionnel à bord : trois jours dans l’espace, 28 000 km/h, et chaque jour, plus de 15 fois le tour de la terre et 590 km d’altitude !
     

    Alors l’espace, un parc d’attraction pour milliardaires ?

    Ces passionnés de SF veulent dépoussiérer l’industrie aérospatiale, qui pour eux, n’a rien fait depuis 1969, date des premiers pas de l’homme sur la lune. La compétition est féroce entre eux. Bezos réussit à faire ré-atterrir une fusée à la verticale. C’est la révolution ! Maintenant les fusées deviennent réutilisables et donc moins coûteuses. Finis les premiers étages des fusées éjectés dans l’océan et le gâchis d’argent. L’intérêt pour les vols spatiaux habités est relancé.

    Tout devient possible et moins cher. Chacun y va de ses projets :

      – envoyer des satellites en orbite pour offrir une connexion web haut débit partout sur la terre (E. Musk)
      – exploiter les ressources minières des astéroïdes,
      – acheminer du matériel dans l’espace. Elon Musk encore lui, a montré l’exemple en 2018 en envoyant sa voiture électrique Tesla dans sa fusée Falcon Heavy, puis en la mettant sur orbite avec à son volant un mannequin.
      – ériger dans l’espace d’immenses cylindres habitables ou réservés aux industries polluantes (J. Bezos) ou bien encore coloniser Mars (E. Musk) …

     

    La Nasa s’y met aussi et confie à une société privée, Axiom Space, la construction de modules habitables arrimés à la station spatiale internationale ISS. Son but : livrer des chambres dans un hôtel de luxe.
     

    Est-ce un nouveau far west… ?

    Le politologue Daniel Deudney le craint en décrivant le risque de voir « ces expansionnistes spatiaux » transformer l’espace en « un cauchemar ultralibéral ». Premier arrivé, premier servi ?

    et une nouvelle guerre des étoiles ? La bataille féroce entre grands états à l’assaut du ciel est un autre de ces risques. Car l’espace devient un enjeu géopolitique pour le développement des communications mais aussi pour la surveillance militaire. Plus on est haut, mieux on peut surveiller ce qui se passe sur la planète, y compris dans des territoires contrôlés par des Etats ennemis et concurrents.
    Et les USA et leurs alliés ne sont plus seuls dans le domaine, la Chine a maintenant sa propre station spatiale « Le palais céleste ».

     

    Nul ne peut sortir de son système solaire s’il n’a pas maîtrisé ses démons

    Les Elohim nous disent qu’avant de partir dans l’espace, il nous faut avant tout mettre en place un monde humanitariste, c’est-à-dire libérer l’humain des contraintes matérielles, du travail, de la faim, utiliser « tous les moyens qui sont gaspillés pour des budgets militaires ou pour d’autres niaiseries du même type, comme la réalisation d’armes atomiques ou de vols spatiaux… »*.

    Cela veut dire d’abord sortir de la compétition notamment, toujours présente, depuis la nuit des temps, entre les hommes, entre les pays… conduisant à faire des guerres non seulement économiques mais militaires. Savez-vous que 50% du budget spatial est utilisé pour les besoins militaires ?

    La compétition doit être avec soi, et non avec les autres. Mais cela demande de changer son ego en humilité. Par exemple, en choisissant chaque matin au réveil de se laisser guider par l’amour et la conscience nous dit Raël. Quand j’élève mon propre niveau de conscience, je participe à l’élévation du niveau de conscience de l’humanité et c’est primordial.

    Car plus une humanité accroît son niveau scientifique, plus il faut en parallèle qu’elle hausse son niveau de conscience pour échapper au
    cycle progression-destruction. Au moment où elle découvre des énergies, certes qui peuvent la faire aller dans l’espace notamment, elle peut aussi s’en servir négativement, par manque de maitrise de son agressivité, et détruire par là- même toute vie sur la terre. Nous sommes à cette époque.

    Il est aussi important de se rendre compte que tous ces travaux de recherche dans l’espace ou sur d’autres planètes prendront et coûteront du temps, et qu’une vie d’homme n’y suffira pas. Les Elohim ont mis 2000 ans rien que pour comprendre le rythme et l’environnement de la planète terre. De quoi devenir encore un peu plus humble.

    S’occuper de la planète terre d’abord, mettre son intelligence, sa richesse, sa créativité, son amour et le temps au service de l’humain. Puis après, aller dans l’espace. Les Elohim nous partagent leur expérience en nous disant ainsi que les vols spatiaux « seraient bien mieux étudiés et beaucoup plus faciles une fois l’homme libéré des contraintes matérielles »*. Tout le monde serait gagnant ! Alors, on s’y met quand ?

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  • Lire aussi :

      Système solaire : un voyage sur les planètes voisines
      Asgardia, station spatiale pour 100 000 personnes… (2016)

  • * : « Les Extraterrestres m’ont emmené sur leur planète », chapitre «Les Clés» : La société, le gouvernement (p. 98 de la version électronique téléchargeable sur Rael.org)

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