Immortalité, éternité et joie de vivre…
Immortalité, éternité… et joie de vivre : Sommes-nous prêts ?
– Éditorial par Maryline Canin, Guide raélienne – Lire la NewsLetter complète
- Il fut un temps où parler d’immortalité relevait du mythe, de la religion ou de la science-fiction. Il y a à peine vingt ans, le film A.I. Artificial Intelligence de Steven Spielberg, sorti en 2001, nous en donnait une vision futuriste… Vous en souvenez-vous ?
Aujourd’hui, ce mot, immortalité, s’invite dans les laboratoires, les conférences scientifiques,
les médias grand public… et même dans les conversations politiques. La science avance vite,
très vite, et ce qui paraissait impossible hier devient, sinon certain, du moins sérieusement
envisageable.Deux grandes voies se dessinent désormais clairement
La première est celle du transhumanisme biologique : prolonger la vie du corps humain grâce aux avancées en biotechnologie, en génétique, en médecine régénérative, en intelligence artificielle et en nanotechnologies.
Ralentir le vieillissement, réparer les cellules, éliminer les maladies dégénératives, inverser certains marqueurs biologiques de l’âge… Les expériences sur les animaux, les primates, et bientôt sur l’humain, montrent que le vieillissement n’est peut-être pas une fatalité, mais un processus modulable, voire réversible.
La seconde voie est celle du post-humanisme, plus radicale : fusionner l’humain avec la machine, sauvegarder la mémoire, la personnalité, la conscience dans des supports numériques, et envisager une forme d’« immortalité digitale ». Mais une question vertigineuse demeure : si mon esprit est copié dans une machine… suis-je encore moi ? Ou seulement une réplique, un écho ?
Ces questions ne sont plus théoriques. Des chercheurs parlent déjà de « vitesse d’évasion de la longévité » : le moment où les progrès scientifiques ajoutent plus de vie chaque année que le temps n’en retire. Certains vont jusqu’à dire que le premier humain capable de vivre mille ans est peut-être déjà né.
Défis éthiques, d’abord : qui aura accès à ces technologies ? Une élite ? Les plus riches ? Les plus puissants ? Les plus aimants ?Face à cet emballement, les défis sont immenses
Défis sociétaux ensuite : comment organiser une société où l’on ne meurt presque plus ?
Travail, transmission, natalité, ressources, équilibres démographiques…
Défis humains enfin : que ferions-nous d’une vie très longue, voire sans fin, si nous ne savons déjà pas toujours quoi faire de celle que nous avons ?
C’est ici que la vision raélienne apporte un éclairage singulier, profondément cohérent… et étonnamment apaisant.- Il fut un temps où parler d’immortalité relevait du mythe, de la religion ou de la science-fiction. Il y a à peine vingt ans, le film A.I. Artificial Intelligence de Steven Spielberg, sorti en 2001, nous en donnait une vision futuriste… Vous en souvenez-vous ?
-
L’éternité, une récompense de l’amour et de la conscience
Les Messages des Elohim nous invitent à faire une distinction essentielle : l’immortalité, qui serait ne jamais mourir, l’éternité, qui est la possibilité de vivre très longtemps, dans plusieurs corps, par choix et par mérite.
Les Elohim ne sont pas immortels au sens absolu. Ils sont éternels, tant qu’ils le souhaitent.
Certains ont déjà vécu des dizaines de milliers d’années, dans différents corps clonés, avec transfert de la personnalité et de leur histoire.
Cette éternité n’est ni automatique, ni un droit, ni une fuite devant la mort. Elle est une récompense, accordée par un Conseil d’Eternels à celles et ceux qui ont contribué au bien-être, à l’évolution et à la conscience de l’humanité.
Sur Terre, nous avons la Légion d’honneur. Chez les Elohim… il y a la vie éternelle. Mais — et c’est fondamental — cette éternité n’est ni obligatoire, ni imposée. Elle suppose un choix libre, éclairé, responsable. Elle suppose aussi un cadre : pas d’enfants lorsqu’on choisit l’éternité, une population auto-limitée, l’abandon de toute tentation colonisatrice, et une vision profondément respectueuse du vivant et des autres civilisations.
Et surtout, il y a une condition essentielle, souvent oubliée dans les débats sur l’immortalité : le bonheur. Les Elohim ne donnent pas l’éternité à quelqu’un qui est malheureux. Ce serait une punition. Être malheureux une vie entière est déjà lourd… alors être malheureux éternellement, très peu pour eux (et pour nous ). Il ne faut pas oublier que nous sommes responsables de notre propre bonheur.Le bonheur n’est pas un luxe. Il est une clé.
Lorsque vous êtes profondément heureux, vivant, curieux, amoureux de la vie, vous avez envie que cela continue et d’en faire profiter les autres. Lorsque chaque instant est vécu pleinement,
avec conscience et amour, l’idée de prolonger l’expérience devient naturelle.A l’inverse, lorsque la vie est ressentie comme un poids, même une minute de plus peut sembler insupportable.
La Terre, nous disent les Elohim, est une université de la conscience. Un filtre. Ceux qui traversent la vie en donnant le meilleur d’eux-mêmes, en cultivant leur joie, leur amour, leur intelligence et leur responsabilité, passent le filtre.
Les autres… retournent paisiblement au minéral.
Rien de punitif. Rien de culpabilisant. Juste une logique profondément respectueuse de la liberté.
Alors peut-être que la vraie question n’est pas : «La science nous rendra-t-elle immortels ? » Mais plutôt : « Sommes-nous en train d’apprendre à être heureux, conscients et aimants… au point d’avoir envie de vivre longtemps ? »
Car si la vie éternelle existe — offerte par les Élohim aujourd’hui, accessible par l’humanité demain — elle ne sera jamais une fuite devant la mort. Elle sera l’aboutissement d’une vie intensément vécue, joyeuse, responsable et aimante.
Et finalement, c’est peut-être cela, le plus beau message : faire de notre vie actuelle un stage de préparation à l’éternité… heureuse. -
Lire aussi :
- 80aH* : Le 6 août, date anniversaire de l’explosion de la bombe atomique sur Hiroshima marque l’entrée de l’Humanité dans une période charnière. C’est aussi le début du calendrier raélien : depuis le 6 août 2025, nous sommes en 80aH, 80 après Hiroshima. (Lire plus à ce sujet)


