Quand l’IA devient biologiste : sommes-nous en train d’apprendre à « programmer » le vivant ?
UN AUTRE REGARD SUR L’ACTUALITÉ
Quand les enseignements de Raël rencontrent le monde d’aujourd’hui
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L’intelligence artificielle entre maintenant dans les laboratoires de biologie, où elle aide les chercheurs à explorer le vivant et même à imaginer des composants biologiques qui n’existaient pas auparavant. Entre comprendre la vie et commencer à la concevoir, la frontière s’amincit.
En quelques
jours, trois annonces scientifiques sont venues illustrer cette évolution.
Le 23 septembre 2026, Anthropic a présenté une expérience dans laquelle environ 950 agents IA ont exploré pendant plus de vingt heures d’immenses bases de données génétiques. Ils y ont repéré un système biologique encore mal connu, qui présente certaines ressemblances avec CRISPR, à l’origine de puissants outils de modification génétique. Sa fonction reste toutefois à découvrir. Anthropic, 23 septembre 2026 – Nature
Quelques jours plus tard, Microsoft Research présentait Quine, un système expérimental qui croise de nombreuses informations biologiques pour tenter de prévoir comment des cellules pourraient réagir à certaines interventions et aider les chercheurs à choisir les expériences les plus pertinentes à réaliser en laboratoire. Microsoft Research – Quine
De son côté, une étude publiée dans Nature Communications montrait que des modèles génératifs pouvaient concevoir de nouvelles parties de protéines, ensuite fabriquées et testées dans des bactéries. Certaines se sont révélées fonctionnelles. Nature Communications, 22 septembre 2026
Ces travaux dessinent une évolution : l’IA ne sert plus seulement à analyser ce que les biologistes découvrent. Elle commence à les aider à explorer, prédire et concevoir certains composants du vivant.
Ces avancées posent alors une question qui dépasse les expériences actuelles : une civilisation suffisamment avancée pourrait-elle un jour passer de la modification du vivant à sa création ?
Selon Le Message donné par les Extra-Terrestres, la vie sur Terre a été créée scientifiquement par une civilisation extraterrestre, les Élohim, maîtrisant la matière et la génétique jusqu’à pouvoir concevoir des organismes vivants. Raël, Le Message donné par les Extra-Terrestres
Rien dans les recherches actuelles ne prouve, bien sûr, que la vie terrestre ait cette origine. Reste à savoir jusqu’où nous pourrons aller dans notre propre maîtrise du vivant.
Modifier le vivant… jusqu’à le créer ?
En 2001, Raël faisait justement une distinction entre deux étapes.
Le clonage permet déjà de produire un nouvel organisme à partir de cellules vivantes existantes. Mais il évoque une étape d’une autre nature : parvenir à créer la vie sans partir d’un ovule, d’un spermatozoïde ou du noyau d’une cellule, jusqu’à pouvoir « créer la vie artificiellement, en laboratoire », puis « créer la vie à partir du minéral ». Raël, « Raël à Brazzaville-M’Foa », 2001 – Contact, Spécial 50 ans, p. 54
Il ne parle plus ici seulement de modifier ou de reproduire le vivant, mais bien de créer la vie à partir de matière non vivante.
Nous n’y sommes pas encore. Mais les recherches actuelles montrent que nous comprenons toujours mieux certains mécanismes du vivant et apprenons progressivement à agir sur eux.
Et si nous devenons un jour capables de créer la vie, aurons-nous développé en même temps la conscience nécessaire pour décider ce que nous voulons en faire ?

Le monde change. Et nous ?


