Le Mouvement Raélien International salue l’engagement du Président du Burkina Faso en faveur des jeunes filles dans les sciences
Boston, États-Unis, le 18 octobre 2026
Le Mouvement Raélien International (MRI) salue l’initiative du Président du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, visant à encourager les jeunes filles à embrasser des carrières scientifiques. Sa rencontre à Ouagadougou, le 21 septembre 2026, avec les lauréates du concours national HAKILI Mousso envoie un message fort : les filles ont un rôle essentiel à jouer dans la construction de l’avenir scientifique et technologique du Burkina Faso et de toute l’Afrique.
Cette initiative fait écho au message que Maitreya Raël, guide spirituel du MRI, a adressé aux Raéliens de toute l’Afrique le 3 août 2026. Maitreya Raël, qui désigne l’Afrique sous le nom de Kama, l’a décrite comme « le continent qui doit éclairer l’humanité » et a exprimé sa profonde admiration pour le Capitaine Traoré, qu’il qualifie de « grand leader ».
La science et les technologies émergentes sont au cœur des enseignements du MRI. Le Mouvement Raélien soutient donc pleinement cette ambition et encourage les jeunes filles à s’engager avec confiance dans des études et des carrières en robotique, en électronique, en physique et dans d’autres disciplines scientifiques. Leur intelligence, leur créativité, leur féminité et leur détermination sont des atouts essentiels pour le développement du pays.
Dans ce même message, Maitreya Raël a rendu un hommage particulier aux femmes africaines, qu’il a décrites comme « les colonisées des colonisés ». Plutôt que de se contenter de l’égalité, il les a invitées à viser plus haut : « Beaucoup de femmes veulent l’égalité avec les hommes. Je suis contre. Ne vous limitez pas. Être égales aux hommes, c’est être aussi bêtes qu’eux. Ce qu’il faut, c’est être meilleures qu’eux. L’avenir de l’humanité, c’est une humanité féminisée, avec des valeurs de féminité, de raffinement, d’amour de la vie. »
« Les jeunes femmes devraient également être encouragées à poursuivre des études et des carrières en biotechnologie, en génie génétique et en intelligence artificielle », a déclaré Dr Phylis Hetie, jeune Raélienne Africaine, originaire du Burkina Faso, titulaire d’un doctorat en biologie cellulaire de l’Université Johns Hopkins et ayant effectué des recherches postdoctorales à l’Université Harvard. « Ces domaines peuvent réduire la dépendance pharmaceutique et médicale des nations africaines, dont le Burkina Faso, tout en favorisant l’innovation et en améliorant considérablement la santé publique. »
Maitreya Raël voit également l’Afrique devenir une destination mondiale du savoir : « Les jeunes générations qui veulent étudier viendront en masse, dans le futur, étudier en Afrique. Et c’est pour cela qu’il est très important de vous développer dans toutes les branches — scientifiques, philosophiques, sur tous les sujets — pour devenir la lumière du monde. » Il a souligné que ce progrès doit profiter à tous : « Notre science, notre supraconscience, notre technologie doivent être au service de de tous les êtres humains, et non servir à les dominer comme l’a fait la colonisation par le passé. »
Encourager les filles à s’orienter vers les sciences, c’est briser les stéréotypes, libérer les talents et préparer un Burkina Faso plus autonome, plus innovant et plus prospère, ainsi qu’un continent africain plus fort.
Le Mouvement Raélien du Burkina Faso appelle les familles, les écoles, les institutions et l’ensemble de la société à soutenir cette dynamique. Les jeunes filles doivent recevoir les moyens d’apprendre, d’innover et de diriger. Elles ne sont pas de simples bénéficiaires du progrès scientifique : elles doivent être reconnues comme des actrices essentielles de son avancement. Comme l’a dit Maitreya Raël aux Raéliens d’Afrique : « Vous êtes l’avenir. »


