les commentaires sont désactivés pour cet article

activiste gotoplessActiviste GoTopless à la Cour suprême des États-Unis

 

Une activiste GoTopless à la Cour suprême des États-Unis

  • Une activiste GoTopless a déposé une pétition auprès de la Cour suprême des États-Unis à Chicago dans l’Illinois le 12 mars 2018. Après 4 années de combats judiciaires non concluants, Sonoko Tagami, membre de l’organisation féminine GoTopless, a déposé une pétition auprès de la Cour suprême des États-Unis par l’intermédiaire de l’avocat Joel Flaxman.
     

    Une activiste GoTopless fait appel à la Cour suprême des États-Unis

    « Sonoko lance un appel à la Cour suprême des États-Unis pour finalement mettre fin au défi constitutionnel et savoir si les hommes et les femmes sont égaux en matière de droits à être seins-nus », a déclaré Nadine Gary, présidente de GoTopless.

    Le procès de Sonoko Tagami contre la ville de Chicago découle d’un incident survenu à North Beach à Chicago, en Illinois, lors de l’evènnement GoTopless Day en août 2014. Mlle Tagami, militante GoTopless, a reçu ce jour-là une amende par la police pour s’être montrée en public lors d’une manifestation pour l’égalité des sexes avec sa poitrine seulement couverte de peinture opaque tandis que les hommes autour d’elle se sont en toute légalité affichés avec leurs poitrines entièrement exposées.

    « Mlle Tagami a décidé de porter plainte en justice et de poursuivre la ville de Chicago afin de contester la discrimination flagrante dont elle avait été victime »
    , a expliqué Mme Gary.

    Depuis sa création il y a 11 ans, GoTopless a toujours soutenu que l’égalité du droit à s’afficher seins nus était protégée par la constitution américaine et que si les tribunaux en décidaient autrement, les hommes devraient être obligés de se couvrir la poitrine en public, préservant ainsi l’égalité des sexes.

    « C’est la déclaration faite par le chef spirituel Maitreya Raël, un ardent défenseur de l’égalité des droits lorsqu’il a proposé la création de GoTopless en 2007 », a déclaré Mme Gary.
     

    Les normes morales traditionnelles contre la Protection de l’Égalite des Droits…


    « Maintenant, la question juridique centrale devant les juges de la Cour Suprême est de savoir si les ‘normes morales traditionnelles’ ont préséance sur la clause de Protection de l’Égalite des Droits dans la Constitution américaine.

    C’est ce qu’ont ordonné les juges du 7ème district lors de l’affaire Tagami », a déclaré Mme Gary.

    « De nombreuses normes morales traditionnelles ont justifié d’innombrables actes répréhensibles et anticonstitutionnels dans l’histoire de notre pays, mais heureusement, ils ne tiennent pas face à la loi suprême du pays », a déclaré Mme Gary.

    « Dans la société d’aujourd’hui, une décision favorable à l’égalité des sexes aurait également un impact majeur sur le mouvement #metoo qui balaie actuellement notre pays. Quand les femmes auront des droits égaux non équivoques non seulement dans l’esprit mais aussi dans le corps, notre morale traditionnelle et chauvine laissera progressivement la place à un rapport plus respectueux entre les sexes », a poursuivi Mme Gary.

    « L’égalité d’être seins-nus en dit long sur l’autonomisation des femmes et la libération de toutes des chaînes de la culpabilité et de la honte judéo-chrétiennes », a conclu Mme Gary.

  •  

    Lire aussi :

      GoTopless: une révolution culturelle pour changer le monde
      Les Marianne françaises s’adressent à Mme Marlène Schiappa

     

  • Lire la source –>
  • Les commentaires sont fermés.

    Lire les articles précédents :
    éducation gratuite
    Pour une éducation gratuite aux États-Unis !

    L'éducation devrait être gratuite. Les étudiants américains ne devraient jamais rembourser les "dettes" contractées pour pouvoir étudier.

    Fermer